la Dame du manoir de Wildfell Hall, Ann Brontë

La-dame-du-manoir-de-Wildfell-Hall

Lu sur Kindle, 5€99, 600 pages.

Un début de roman palpitant qui m’a donné envie de poursuivre cette lecture. Hélas, la deuxième partie qui consiste en un  journal intime m’a paru fastidieuse, souvent artificielle, malgré quelques passages émouvants. La troisième et dernière partie sauve un peu l’histoire.

Le XIXe siècle et plus précisément le Romantisme est mon siècle de prédilection et mon choix de spécialisation à l’université. Aussi suis-je toujours attirée par les romans, les peintures de ce mouvement européen, jusqu’au Romantisme noir. Je n’ai pourtant pas réussi à rentrer dans celui-là même si j’ai tenu à aller au bout.

Gilbert Markham est un jeune gentleman farmer dont l’existence est bouleversée par sa rencontre avec Helen Graham, jeune femme solitaire et énigmatique qui vit recluse dans un manoir délabré avec son petit garçon. Un lien fort se tisse entre ces deux jeunes adultes dont l’amour est impossible.

Peut-être ne recevons-nous pas une oeuvre de la même façon selon notre humeur mais si je compare avec d’autres romans de cette époque, ne serait-ce que Les Hauts des Urlevent de sa sœur Emilie, je n’ai pas trouvé cet art d’une narration maîtrisée, de personnages aboutis qui prennent une épaisseur psychologique à chaque page. Les longueurs sont trop souvent décourageantes et , à mon humble avis, ce livre aurait gagné d’être amputé d’un bon tiers.

 

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